BALANZA

BALANZA

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José Carlos Balanza
Logroño 1958
En 1984, le ministère régional de la culture de La Rioja acquiert une œuvre de Balanza lors de la Ve Biennale de La Rioja (bien qu’il ait déjà fait quelques apparitions publiques, on peut considérer que c’est le début de sa carrière artistique ; un tournant qui sera suivi par d’autres prix et acquisitions lors de différents concours nationaux).

Il a participé à de nombreuses expositions collectives et à plus de soixante expositions individuelles, tant en Espagne qu’à l’étranger.

Le temps en tant que concept et mesure est un thème récurrent dans l’œuvre de Balanza.

Les autres référentiels de son œuvre sont : l’espace, le langage, la limite.
Le dessin, qu’il utilise comme un trait pour dessiner sa propre existence.

Concepts à travers lesquels il construit un discours qui fait le lien entre sa démarche artistique, sa propre existence et sa compréhension du monde et vis-à-vis de celui-ci.

Il utilise plusieurs supports et techniques pour créer ses œuvres: dessin, peinture, sculpture, photographie, vidéo, broderie, performance, sono, mot, etc.

Dès le début de sa carrière artistique, la sculpture a occupé une place prépondérante dans l’œuvre de Balanza, dont le fer constitue le matériau principal : un matériau qui semble densifier son processus artistique et existentiel, comme c’est le cas des œuvres de Tiempo de Luz (Temps de la lumière).

Les œuvres de Tiempo de luz découlent du processus d’écriture de La distancia (livre édité par Ediciones del 4 de agosto en décembre 2014). Le lien établi entre le texte de La distancia et les œuvres de Tiempo de luz fait qu’ils partagent des concepts et des objets.

Ses œuvres sont présentes dans diverses collections et musées. Il a également des sculptures publiques dans différents endroits.

LIEN artiste/œuvre dans le MACC

Projet.

0,001366664056 s luz appartient au groupe d’œuvres que j’appelle génériquement Tiempo de luz (Temps de lumière).

Je considère chacune de ces œuvres comme une réponse : la diction que je donne à travers ce que je suis et à travers la forme et la matérialité de la sculpture.

Le résultat de cette relation est l’espace sculptural que je dépouille de la matérialité dense du fer qui le constitue, pour libérer l’espace dans lequel la sculpture s’inscrit, espace qui peut alors être parcouru par la lumière.

Pour obtenir ce résultat, qui est exact et différent pour chacune des sculptures qui composent Tiempo de luz (Temps de lumière), je rapporte les dimensions (le volume) et le poids de la sculpture à la densité du fer (7,87 kilogrammes par décimètre cube) et ce produit à la lumière et à sa constante (300 000 km/s, la vitesse de la lumière) au moyen des formules (d=m/v) et (v=e/t), interprétées à partir de la poétique de l’art.